|
|
|
|
<Retour
Communiqué de presse du Parti fédéraliste du 17 mai 2005
Face à la Chine : Oui à l'Europe unie
Bruxelles annonce des mesures pour sauver le textile européen face aux importations chinoises, le premier ministre français promet 7 millions d'euros pour le textile vosgien (pour quoi faire ?)... C'est la "guerre" économique entre la Chine et l'Europe qui ne fait que commencer.
Et les droits de l'Homme ? Oubliés, apparemment. L'Organisation internationale du travail (OIT) vient de publier un chiffre alarmant : la Chine exploite 260 000 travailleurs forcés, autrement dit des esclaves économiques, dans le cadre de son "système de rééducation par le travail". Chiffre sous-évalué puisqu'il émane du gouvernement chinois.
Au Tibet, le gouvernement de Pékin continue sa colonisation de peuplement, visant à l'élimination des Tibétains de leur terre ancestrale. Sans compter le pillage des ressources naturelles des plateaux hymalaïens. Plateaux hymalaïens, sur lesquels le régime impérialiste de Pékin implante ses batteries de missiles nucléaires dirigées vers l'Inde.
En plein débat sur le référendum du 29 mai, certains partisans du "non" dénoncent le libéralisme de la Constitution. Mais ils ne voient pas que l'Europe unie portée par ce Traité est d'abord un rempart contre la logique de l'homme-marchandise et contre les visées dictatoriales de régimes qui n'obéissent en aucune mesure à nos règles de fonctionnement démocratique. Le monde a besoin d'une Europe politique et démocratique forte, puissante, face à des nations-continents comme la Chine, qui associe le capitalisme le plus sauvage et des méthodes de gouvernement totalitaires. En privilégiant la démocratie par rapport à la raison marchande, il est possible de faire plier cette dictature.
Mais si l'Europe ne progresse pas, elle échouera deux fois : sur le terrain de la défense des droits de l'Homme et sur le terrain de son poids économique dans le monde. Les partisans du "non" porteraient en eux la responsabilité de ce double échec.

|
|
|
|
|
|